Rencontre amour et amitié - reveuse

Date: 2018-02-13 12:14

Nous cherchons ensuite à savoir si nous pouvons quitter le service pour rentrer chez nous. Nous recueillons des avis positifs, nous faisons nos bagages et rentrons dare-dare à la maison. Home sweet home enfin !

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J’appelle ma sage-femme pour l’avertir et la tenir au courant. Nous allons au restaurant avec mon compagnon et profitons de nous deux sachant bien que nous allons bientôt être trois.

Naître En Finistère

A la lecture des premières pages, j’avais fait part de mes questions à mon compagnon et petit à petit nous avons été convaincus d’une naissance à domicile, logique implacable pour le respect de la physiologie, un accompagnement global par une sage-femme libérale, au sein de notre nid douillet. Pas à l’hôpital c’était certain, la naissance n’est pas une maladie.

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Le travail suit son cours, je suis à dilatation complète. Je ne ressens pas le besoin de pousser encore mais comme je commence à sortir de leurs normes, il faut que je le fasse quand même. D’abord à quatre pattes sur la table d’accouchement, puis sur le côté, je pousse mais sans succès. Rien ne vient. Il se passe encore quelques temps. Les contractions s’enchaînent, je les gère, tout se passe bien pour moi.

J’ai vraiment eu de la chance car j’ai pu rencontrer une sage-femme qui a accepté de nous accompagner dans ce projet de naissance à domicile. Elle était accompagnée par une autre sage-femme qui était en train de se former aux accouchements à domicile à ses côtés. Quelle chance, deux pour le prix d’une. Merci les filles !

Il est 6 h du mat’… enfin, on nous fait sortir de la salle d’accouchement pour m’accompagner dans une chambre. Pas de coussins, pas de draps. J’insiste pour avoir des trucs pour être allongée un peu plus confortablement mais je sens bien que ma demande les ennuie.

Le bébé est tout de suite posé sur ma poitrine et recouvert d’un lange chaud. Nous découvrons tout les deux ce petit bout de chou qui vient de rejoindre notre monde. C’est une fille. Nous profitons de ce moment hors du temps. Je la mets au sein, elle tête, tout va bien, je me sens en super forme ! Je suis fière de moi, de mon bébé elle est si belle de mon compagnon. On l’a fait !

En aparté, j’avais rédigé un projet de naissance et j’avais essayé de rencontrer la sage-femme cadre de la clinique mais sans succès.

La naissance à domicile est resté une évidence lorsque nous avons décidé de concevoir notre deuxième bébé. Et c’est la fleur au fusil que je suis allée rencontrer ma sage-femme lui demandant si elle voulait bien m’accompagner dans ce nouveau projet. Entre temps, les choses s’étaient encore durcies sur cette pratique, les sages-femmes étaient de moins en moins nombreuses et par la force des choses devaient prioriser les très nombreuses demandes (légitimes) qu’elle recevaient. Premières arrivées, premières servies ! Ma sage-femme m’a rapidement informée qu’elle ne pourrait pas m’accompagner pour mon accouchement à domicile. J’ai fait le tour du département sans succès. Grosse déception, rage, colère…

J’ai donc cherché sur Internet des sages-femme pouvant m’accompagner dans ce projet. Elles n’étaient pas nombreuses, elles le sont de moins en moins. J’ai compris par la suite que ce n’était pas leur faute. Elles restent marginales dans leurs pratiques et subissent des pressions énormes. Leur choix d’activité orienté vers le respect du souhait des parents et d’un mode d’accompagnement global physiologique à domicile n’est pas du goût des assureurs et du conseil de l’ordre qui les traquent comme les sorcières au Moyen-Age. Quelle honte…

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